Chaque année, la Préfecture prévoit une période complémentaire de vénerie sous terre (qui s’ajoute à la période de chasse) pour tuer des blaireaux. Si de nombreux départements reculent ou annulent cette période, il n’en est rien en Charente-Maritime !
👉 Cette pratique, particulièrement cruelle, consiste à déterrer les blaireaux entre mi-mai et mi-septembre, alors que le blaireau est déjà chassé pendant toute la période de chasse du 15 septembre au 15 janvier.
Le déterrage est :
- Une méthode violente (pinces, barres à mines, pioches, chiens…) qui entraîne stress et souffrance des animaux
- Une menace pour la survie jeunes blaireaux, encore dépendants de leur mère
- Une atteinte aux autres espèces cohabitant avec le blaireau, dont certaines sont protégées (chauves-souris, salamandres…)
- Une absence de justification écologique : le blaireau, espèce indigène ayant toute sa place sur notre territoire, ne pullule pas lorsqu’il n’est pas chassé
- Une pression supplémentaire sur une espèce déjà victime de la destruction de ses habitats et de la circulation routière.
⚖️ Le 24 février 2026, la cour administrative d’appel de Bordeaux a tranché en faveur des associations de défense du blaireau, considérant que cette période correspond à une phase où les jeunes sont encore dépendants de leur mère. Or, la loi interdit de tuer ou de mettre en danger les petits d’une espèce.
Chacun peut participer à cette consultation jusqu’au XXXXXX ! Vous pouvez motiver votre avis défavorable à la période complémentaire de chasse du blaireau en vous appuyant sur les arguments ci-dessus (sans les copier-coller).
Vous pouvez refuser cette période complémentaire de vénerie sous terre en participant à la consultation publique prochainement et en signant la pétition en cours en cliquant ici