Un bruit qui court

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Rougegorge familier, le plumage gonflé, posé sur une branche.

Rougegorge familier - Crédit photo : Fabrice Cahez

L’automne est arrivé et l'hiver pointe déjà le bout de son nez. S’il y en a un qui ne passe pas inaperçu, c’est bien le Rougegorge familier. Reconnaissable à son plastron en fait plutôt orange, ce passereau peu farouche, dont la taille ne dépasse pas 14 centimètres, s’approche volontiers des maisons pour explorer en sautillant les jardins à la recherche de nourriture. Il est alors fréquent d’entendre son cri typique : des « tic tic tic » secs et répétés. C’est aussi l’un des rares oiseaux à chanter quelle que soit la saison. Sa douce mélodie mélancolique s’entend en général tôt le matin ou tard le soir. 

Il est rare d’en voir plusieurs à la fois. Ce solitaire irascible attaque violemment tout congénère qui oserait franchir les limites invisibles de son territoire.  Si l’espèce est présente toute l’année en France, les individus observés en été ne sont pas forcément les mêmes que ceux de l’hiver, quand beaucoup de rougegorges nés en Scandinavie ou en Europe de l’Est ont alors migré vers notre pays. 

En avez-vous chez vous ? 

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