Poursuivis pour destruction illicite d'espèces protégées, un déluit passible de trois ans d'emprisonnement et 150 000€ d'amende, ils ont été reconnus coupables le 21 janvier 2026 par le Tribunal judiciaire de Montpellier.
Ils écopent de 6 mois de prison avec sursis et d'un stage de citoyenneté.
La France et la LPO Occitanie, parties civiles, obtiennent chacune 1000€ au titre du préjudice moral et 2000€ pour le préjudice écologique.