La détention par un particulier d’un animal sauvage prélevé dans son milieu naturel est interdite. Elle constitue une infraction au Code de l’environnement, passible d’une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 150 000 € d’amende. Seul l’Office français de la biodiversité (OFB) est habilité à contrôler la légalité de la détention de tels animaux.

Le transport d’un animal sauvage, qu’il soit vivant ou mort, est également interdit, sauf dérogation accordée par l’administration.

Toutefois, une circulaire du 12 juillet 2004 reconnaît la notion d’animal en détresse. Elle autorise ainsi les particuliers qui découvrent un animal incapable d’assurer seul sa survie en milieu naturel à le transporter vers le centre de soins habilité le plus proche, en empruntant le trajet le plus direct, après en avoir informé le centre de sauvegarde, l’OFB, la gendarmerie ou la police.

dernière mise à jour : 23 avril 2026