22 août 2012

Brest-2012-Photo-Chantal-Le-Guellec-117-415x250La caravane de la biodiversité était en escale à Brest 2012 sur la fête maritime, au milieu des vieux gréements du 13 au 18 juillet. Le thème étant le milieu marin et particulièrement les oiseaux marins, c'est tout naturellement que l'équipe du programme FAME s'est joint à l'Unité Mobile de Soins (UMS) pour l'événement. Cela a permis également d'ouvrir les discussions sur les interactions entre les activités humaines en mer (pêche et éolien) tout en informant le public sur les 5 sens des oiseaux marins et les impacts parfois dévastateurs des activités humaines en mer, comme les marées noires.

Le bilan est plutôt positif 2 207 visiteurs sur 6 jours, c'est près de 400 personnes par jour. Sur le pont, plus d'une vingtaine d'intervenants du groupe LPO Morbihan, LPO Finistère, des adminstrateurs de la LPO France (Allain Bougrain Dubourg, Président ; Michèle Pinguet, Vice Présidente et Philippe De Grissac, Vice Président) se sont relayés pour accueillir, informer, sensibiliser et étonner les visiteurs. Pour nombre d'entre eux la LPO n'est pas inconnue, peut-être plutôt méconnue. Intéressés, les questions fusent et l'adhésion va bon plein ! 48 personnes ont ainsi rejoint la LPO pendant cette escale.

LPO-Tour-Brest-Photo-Philippe-De-Grissac-1-240x180Les visiteurs pouvaient se procurer une feuille de route « Au gré des 5 sens »pour jouer et répondre au diverses questions qui se trouvait sur celle-ci puis chaque jour, 3 feuilles de route ont été tirées au sort pour gagner différents lots : DVD, mugs, posters, cahier de jeu...

Guidé par la feuille de route, le public a parcouru le corps de l'oiseau suivant le schéma sensoriel du vivant. 5 stands pour 5 sens. Au son du biniou pianoté de main de maître par nos proches voisins de stand du bagad de Plougastel, c'est avec une fascination teintée d'émerveillement pour certains que les visiteurs découvrent la capacité du macareux moine à transporter jusqu'à 62 poissons dans son bec ; la vue perçante du fou de bassan repérant ses proies à plus de 30 mètres d'altitude et ses congénères à plusieurs kilomètres de distance. Et, quand arrivés au stand de l'odorat, nous interrogeons le chaland autour des préférences alimentaires d'un oiseau équipé de narines tubulaires il répond « c'est qu'il doit aimer ce qui pue », « du camembert ? » suggère une jeune passante.

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