Suite à un acte de malveillance, une nappe de pétrole de plusieurs kilomètres de long s’écoule dans le Lambro jusqu’au Pô, le plus grand fleuve d’Italie, touchant toute la faune et la flore.

La LPO a proposé son aide à la LIPU, son homologue italien.

Les vannes d’un dépôt d’une raffinerie à Villasanta ont été ouvertes intentionnellement vers 4 h du matin dans la nuit du 22 au 23 février, laissant s’écouler au moins 1000 m3 de pétrole, peut-être plus, dansle Lambro, un affluent du Pô (le plus grand fleuve d’Italie).

L’action de la LPO :

Pollution du Lambro - Crédit photo SCIAKY/SIPAPollution du Lambro - Crédit photo SCIAKY/SIPALa LPO a proposé à son homologue italien, la LIPU (Lega Italiana Protezione Uccelli) la mise à disposition de l’Unité Mobile de Soins* et d’un "Guide Méthodologique d’aide à la création d’un centre de sauvegarde temporaire" réalisé par les associations françaises qui sont intervenues notamment pendant la marée noire de l’Erika.

Le 25 février, la LPO informe la secrétaire d’état à l’Ecologie (Chantal Jouanno) qu’à la demande de la LPO Italienne (Lega Italiana Protezione Uccelli), partenaire de BirdLife Internatiional, la LPO met à disposition son Unité Mobile de Soins pour oiseaux mazoutés basée à La Rochelle, pour renforcer la capacité de soins aux oiseaux englués sur place. Dès le lendemain, la préfecture de Charente-Maritime sur demande du Ministère, transmet à la LPO, un arrêté avec l’autorisation exceptionnelle et temporaire de circulation de l’UMS LPO sur le réseau routier, le week-end du 27 et 28 février.

Trois personnes sont mobilisées à cette mission : un chauffeur et deux personnes travaillant au centre ornithologique de l’Ile Grande et son centre de soins (réserve naturelle des Sept-Iles, Côtes d’Armor).

Rapidement, la LIPU informe la LPO que la situation se calme et que l’intervention de l’UMS LPO n’est plus nécessaire.

Aucun bilan chiffré du nombre d’oiseaux mazoutés récupérés morts ou vivants, n’est connu à ce jour.

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