La LPO consternée...

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  •  Des pratiques barbares infligeant des souffrances inacceptables aux animaux : déterrage des blaireaux, utilisation de la glu, écrasement et étranglement des passereaux, conditions déplorables de détention des appelants, chasse à courre…
  • Baisse du prix du permis de chasse national.
  • Réouverture des chasses présidentielles.
  • Subventions scandaleuses de la part de certaines collectivités.
  • 100 à 200 accidents de chasse par an, avec 10 à 20 morts chaque année dont des promeneurs et des randonneurs.
  • De trop nombreux responsables cynégétiques pris la main dans le sac pour braconnage.
  • 15 millions d’animaux d’élevage lâchés dans la nature afin d’être tirés comme au ball-trap.
  • Des espèces en mauvais état de conservation pourtant chassables, dont 20 espèces d’oiseaux inscrites sur les listes rouges de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).
  • 6 000 tonnes de plomb déversées dans la nature chaque année avec des conséquences catastrophiques sur la santé et l’environnement.
  • Des secteurs entiers réservés à la chasse et interdits à la promenade.

Le tout sous la bienveillance manifeste de quelques élus en quête de voix, et ce jusqu’au plus haut sommet de l’État. Les sondages sont constants, les Françaises et les Français ne se reconnaissent pas dans ces excès de violence car ils en connaissent la réalité et les conséquences.

Ça suffit ! Fortes de la confiance et de l’attente des Françaises et des Français, la LPO associée à d’autres organisations de protection de la nature exige sans attendre :

  • De remettre le permis de chasse national à son prix initial ;
  • La fin des pratiques cruelles et moralement inacceptables, en particulier : la chasse à courre, la vénerie sous terre des renards et blaireaux, les piégeages dits « traditionnels » et la persécution des animaux considérés comme « susceptibles d’occasionner des dégâts » (anciennement appelés « nuisibles ») ;
  • L’obtention du dimanche sans chasse pour un meilleur partage de l’espace public ;
  • L’arrêt de l’élevage et des lâchers d’animaux à seule fin cynégétique ;
  • Le retrait des espèces en mauvais état de conservation des listes chassables ;
  • Le remplacement du plomb par l’acier dans les munitions ;
  • La multiplication des contrôles et le renforcement des sanctions à l’encontre des contrevenants ;
  • L’abandon du projet de réouverture des chasses présidentielles ;
  • L’interdiction du prosélytisme de la chasse et des armes dans nos écoles.

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